La PHILISTINE

Leila Marshy
traduction par Sophie Voillot

LLÉ, 2021

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Un magnifique roman de rite de passage, de quête de soi et d’amour naissant entre deux femmes dans le Caire des années 80, à l’ombre d’une Palestine en pleine révolte. Avec une plume à la fois sensible, lucide et vivante, Leila Marshy tisse art, politique, histoire et passion. À travers les rêves et les déceptions de Nadia et Manal, se dessinent les aspirations de toute une génération qui revendique un autre avenir.
––Yara El-Ghadban, Je suis Ariel Sharon

Lorsque Nadia Eid quitte Montréal, laissant derrière elle son amoureux, pour aller à la recherche de son père palestinien ayant disparu au Caire depuis des années, elle est loin de s’imaginer qu’elle y trouvera aussi une relation torride et complexe avec une jeune artiste égyptienne. Mais que faire quand nationalité et relations personnelles refusent de coexister?

 

Pendant que l’intifada fait rage de l’autre côté de la frontière, Nadia devra choisir entre famille et destinée.

Quand la traduction frôle la transcréation

2021, septembre

Pour traduire The Philistine de Leila Marshy, Sophie Voillot n'a pas hésité à recourir à l'adaptation... mais seulement après avoir reçu le feu vert de l'autrice. Cliquer ici pour un entretien entre elles deux à ce sujet.

Madame lit La Philistine

2021, septembre

...J’ai trouvé la relation entre Nadia et Manal belle, suave, intemporelle. Il est des amours comme le leur qui résistent à tout, même aux soldats, à la loi du père, au silence.
Bien sûr, dans ce récit, il est question des différences entre l’Orient et l’Occident. Tantôt l’Égypte est associée à l’exotisme, au thé, aux sens. Mais, l’Égypte peut-être également tributaire de la mort. 
Madame lit